Les entreprises traditionnelles sont dépassées par les défis de la nouvelle réalité socioéconomique-numérique contemporaine. Le constat est accablant: beaucoup d’individus sont fatigués, stressés, désengagés, et les environnements de travail lourds et dysfonctionnels ne permettent plus de manifester tout le savoir-faire et le talent disponibles. Les pertes d'énergie vitale sont nombreuses et affaiblissent encore plus le moral déjà anémique des créateurs de valeur.

 

Une responsabilité partagée

Cette réalité «corporative» fragilise le tissu social et affectent les Êtres Humains dans tous les aspects de leur vie, incluant le couple et la famille. Nous sommes tous touchés.

 

La santé économique sociétale repose presqu’entièrement sur la capacité des Êtres Humains à créer de la nouvelle valeur. Tous, actionnaires, dirigeants, syndicats et employés ont donc un intérêt commun primordial et une responsabilité à se voir comme faisant partie d’un grand tout holistique devant activement contribuer au développement du bien-être de chacun et de l’ensemble.

 

Retour à l’essentiel

Le bien-être, l’art du bonheur et le savoir-être ne s’apprennent pas sur les bancs d’école. Dommage…

 

Les «cerveaux gauches» dominent actuellement presque tout l’espace sociétal. Dans les entreprises, les valeurs du cœur et de l’esprit se font très discrètes, laissant bien peu de place à l’épanouissement de la dimension intérieure des Êtres Humains… avec les résultats que l’on connait aujourd’hui.

 

Mais attention, l’espoir n’a pas dit son dernier mot: un vent de conscience se lève. De plus en plus d’universitaires, de chercheurs et autres observateurs du monde du travail constatent que les «cerveaux droits» sont en train de tracer de nouveaux chemins vers la prospérité, attirant un nombre grandissant d’Êtres Humains sur leur passage.

 

La recherche de sens au travail et le sentiment du devoir accompli dans la joie, dans le partage équitable et dans le respect de soi et des autres prennent de l’altitude et de plus en plus d’Êtres Humains en ont grand soif. Les «cerveaux gauches » commencent à le comprendre et s’associent aux cerveaux droits pour réinventer les environnements de travail.

 

Les organisations conscientes performent jusqu’à 800% mieux que les meilleures entreprises traditionnelles, selon Raj Sisodia et Jag Sheth, dans à une étude effectuée en 2014 et publiée dans leur livre «Firms of Endearment».

 

Les valeurs du cœur et de l’esprit seraient-elles donc le carburant du «plein potentiel» humain tant espéré dans les organisations?

 

En effet, le «plein potentiel» humain n’est pas une caractéristique intellectuelle qui s’active automatiquement sur demande. Il est issu d’un espace mental dégagé de toute négativité et d’une vigilance d’esprit fortement rehaussée, le tout accompagné par des valeurs de haut niveau: voilà l’essence d’une Organisation Consciente.

 

L’Organisation consciente: le grand déploiement du vrai «plein potentiel» humain

COMMENT déployer le «plein potentiel» humain

#1  Regardez la réalité en face

Les dysfonctionnements foisonnent dans les entreprises contemporaines et ils tirent les talents et les ressources vers le bas. Ils coûtent cher en argent et en perte de création de nouvelle valeur, de bonheur et d’engagement.

 

Les dysfonctionnements ne sont pas le fruit du hasard: ils tous engendrés par les humains eux-mêmes!

 

Conflits/Tensions - Colère - Découragement - Peurs/Doutes - Rumeurs - Stress négatif - Anxiété - Épuisement - Ressentiment - Mals-entendus - Intolérance - Harcèlement - Mal-être  - Culpabilité - Plaintes…

 

Tous les dysfonctionnements, sans exception, sont générés par les pensées! Les pensées prennent vie dans l’environnement intérieur de l’être humain et se répercutent sur son environnement extérieur. Et si l’on s’outillait pour y voir clair et pour comprendre les mécanismes qui engendrent ces états de négativité?

 

#2  Cessez de «gérer» les dysfonctionnenements: éliminez les causes

Assainir son environnement de travail est possible dans la seule mesure où l’on transforme les inaptitudes en aptitudes.

 

Le bien-être, l’art du bonheur et le savoir-être ne s’apprennent pas sur les bancs d’école. Pourtant, ces habiletés intangibles sont les prérequis pour une saine relation avec ses environnements intérieur et extérieur. Elles fournissent le combustible essentiel permettant d’alimenter la bienveillance, l’enthousiasme, l’engagement et l’intuition, prémisses de la création de valeur étonnante.

 

Le savoir-faire et le talent ont démontré leurs limites. Ajoutons du Savoir-être.

 

«La complexité de l’environnement socioéconomique contemporain ne nécessite plus seulement l’introduction de nouvelles habiletés mais l’atteinte d’un nouveau seuil de conscience.»  ―  Robert Kegan, Université de Harvard

 

#3  Adoptez une nouvelle culture d’entreprise

Implanter une culture d’entreprise qui favorise la manifestation du plein potentiel individuel et collectif, via le mieux-être individuel, est indispensable pour apporter des changements durables dans la sphère organisationnelle.

 

En acquérant un Savoir-être de très haut niveau, que l’on nomme le Savoir-être conscient, les Êtres humains de l’entreprise traditionnelle développent les habiletés à reconnaître et à enrayer les causes individuelles et organisationnelles qui mènent à des dysfonctionnements dans l’environnement de travail.

 

Mieux être pour mieux faire, ça s’apprend!